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Ingénieur d'études
Rania Bibiloni
Ingénieur d’études au service validation |
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Formation
Rania Bibiloni a commencé ses études à la faculté où elle a obtenu un DEUG A (mathématiques et physique). Elle a ensuite passé une maîtrise en sciences et techniques en option de télétransmission. Elle a finalement intégré une école d’ingénieurs : Télécom INT.
Expérience
Elle effectue son stage de fin d’études chez SFR où elle est ensuite embauchée en tant qu’ingénieur radio. Après quatre années, elle ntègre la direction technique des services où elle exerce depuis neuf mois le métier d’ingénieurs d’études au sein de la direction validation de bout en bout. |
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Pouvez-vous nous retracer les étapes clés de votre cursus ?
Mon parcours est assez atypique car j’ai commencé par la faculté. J’ai d’abord suivi un cursus en mathématiques et physique pour l’obtention d’un DEUG A. J’ai poursuivi en obtenant une maîtrise en sciences et techniques, option télétransmission. Cette expérience m’a donné envie de découvrir le monde des réseaux et des télécoms.
J’ai donc intégré l’école d’ingénieurs télécoms INT. |
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Qu’est-ce qui a guidé votre parcours professionnel ?
- Mon intérêt général du domaine technique.
- Mon souhait d’acquérir une expertise globale du domaine des télécommunications
(c’est dans ce but que j’ai réalisé mon changement de poste).
- Mon envie de travailler sur des projets ambitieux que peut proposer un grand groupe
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Quel est exactement votre rôle ?
Le marketing imagine les nouveaux services de demain. Les ingénieries traduisent les spécifications marketing auprès des fournisseurs. Mon rôle est de valider le service remis par le fournisseur. Pour cela, nous avons à disposition des plateformes de tests que nous utilisons pour vérifier que le service fonctionne bien.
En fonction du résultat des tests, mon équipe émet (ou pas !) un feu vert pour le déploiement du nouveau service sur le réseau de production pour mise à disposition des abonnés SFR. |
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Avec qui êtes-vous en contact au quotidien ?
Je suis en rapport avec un grand nombre de personnes qui exercent des métiers très différents : le marketing qui a pensé le nouveau service, les ingénieries qui ont spécifié le service, les fournisseurs qui ont développé le service, nos équipes qui effectuent les tests, les services de déploiement. Mon métier nécessite de nombreuses réunions avec l’ensemble de ces entités qui contribuent au projet. |
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Comment sont rythmées vos journées ?
Le rythme de mes journées dépend beaucoup de la phase dans laquelle se situe le projet. Au début, en phase d’études , on étudie la solution proposée par le fournisseur. Si la solution convient, elle est déployée sur la plateforme de test. Ensuite, nous basculons sur la phase de tests réels de la plateforme. Nous devons suivre de très prés l’avancement des tests et remonter au fur et à mesure les bugs identifiés. Une fois que le projet est validé, je reste en contact avec l’équipe en charge du déploiement pour surveiller l’apparition éventuelle de nouveaux bugs. En général, nous sommes responsables d’une dizaine de projets en même temps. |
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Qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?
Mon métier est très riche en rencontre et discussion avec des personnes très différentes. Cet aspect relationnel me plaît énormément. De plus, j’évolue dans un univers technique que j’apprécie. Être au courant des nouveaux services en amont, c’est être à la pointe de l’innovation. |
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À qui recommanderiez-vous ce poste ?
Ce poste convient parfaitement à quelqu’un qui aime la technique, la gestion de projet, qui est rigoureux et qui n’a pas peur des responsabilités. Il faut aussi avoir un très bon relationnel. La curiosité, le sens de l’organisation et de la communication sont les qualités indispensables au quotidien. |
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Chef de Projet support client
Emmanuel Vigne
Chef de Projet support client |
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Formation
Après un baccalauréat S, Emmanuel Vigne suit deux années de classe préparatoire. Il intègre ensuite une école
d’ingénieur à Lyon CPE. Il obtient son diplôme d’ingénieur avec une spécialisation en électronique.
Expérience
Il a effectué un volontariat international d’entreprise (VIE)
à la fin de ses études, comme coopérant pendant dix-huit mois. Il a ensuite été embauché par Alcatel, société dans laquelle il travaille toujours à ce jour. |
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Pouvez-vous nous retracer les étapes clés de votre cursus ?
Il a effectué un volontariat international d’entreprise (VIE)
à la fin de ses études, comme coopérant pendant dix-huit mois. Il a ensuite été embauché par Alcatel, société dans laquelle il travaille toujours à ce jour. |
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Qu’est-ce qui a guidé votre parcours professionnel ?
Rien ne m’a guidé particulièrement dans mon parcours, si ce n’est un enchaînement de circonstances favorables. |
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Quel est exactement votre rôle ?
Je conseille et j’accompagne le client dans le développement de ses réseaux. Ainsi, je coordonne les projets de validation et d’expérimentation des nouveaux produits d’infrastructure de GSM avec les opérateurs de téléphonie mobile. |
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Avec qui êtes-vous en contact au quotidien ?
Je suis en contact avec des personnes aux profils très variés. Chez le client, je suis en relation avec les différentes entités qui s’occupent du réseau : je rencontre fréquemment le testeur. Afin de satisfaire au mieux le client, je reste en contact avec l’équipe de recherche et développement pour être au courant des meilleures solutions que peut proposer Alcatel. Enfin, je travaille en étroite collaboration avec les équipes du support technique et de la hotline. |
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Comment sont rythmées vos journées ?
Honnêtement, je n’ai pas de journées types. Il y a énormément de variété dans mon travail et donc dans le rythme de mes journées. |
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Qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?
Je suis très intéressé par la collaboration avec les équipes de recherche et développement. Cela me permet d’être toujours informé des innovations, d’apprendre de nouvelles choses. Je vis de l’intérieur l’évolution constante du secteur des télécoms. Ce que j’apprécie beaucoup aussi c’est l’aspect relationnel de mon travail. |
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À qui recommanderiez-vous ce poste ?
Pour pouvoir exercer ce métier, je pense qu’il faut allier deux qualités : un bon relationnel et une bonne expertise technique. |
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Revenue Manager
France Binoche
Revenue Manager |
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Formation
France Binoche a obtenu un baccalauréat S. Elle a ensuite suivi deux années de classe préparatoire à l’issue desquelles, elle est acceptée à Supélec. Lors de sa troisième année, elle se spécialise dans les télécommunications.
Expérience
Après deux stages effectués durant sa scolarité chez SFR, elle intègre l’entreprise à la fin de ses études où elle exerce depuis le métier de Revenue Manager. |
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Pouvez-vous nous retracer les étapes clés de votre cursus ?
J’ai obtenu un baccalauréat S. J’ai fait ensuite une classe préparatoire : math sup./math spé. À la fin de ces deux années, j’ai intégré l’école d’Ingénieur Supélec. J’ai choisi ma spécialisation dans le domaine des télécoms. J’ai donc réalisé deux de mes stages chez SFR où j’ai ensuite commencé ma carrière en tant que Revenue Manager. |
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Qu’est-ce qui a guidé votre parcours professionnel ?
Je ne souhaitais pas me cantonner à la technique. J’ai donc choisi un métier rigoureux qui s’apparente sur certains aspects à de la finance mais qui reste très en contact avec le cœur de l’activité de l’entreprise : la vente de service au grand public. |
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Quel est exactement votre rôle ?
En tant que Revenue Manager, mon rôle consiste à faire parler les chiffres pour valider ou non le lancement de nouvelles offres de télécommunications mobiles sur le marché. Je calcule la rentabilité de ces offres afin de nous assurer de leur succès sur le plan financier. Pour cela, nous construisons des business plans à partir des données fournies par le Marketing, les cabinets d’études et le contrôle de gestion. |
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Avec qui êtes-vous en contact au quotidien ?
Je travaille directement avec les équipes du marketing et celles de la stratégie afin de calculer la rentabilité de l’offre en fonction de ses spécificités. Mais je suis aussi en contact avec la direction financière et plus particulièrement le contrôle de gestion. Le troisième interlocuteur privilégié est les pôles d’études qui fournissent des renseignements sur le comportement des clients. |
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Comment sont rythmées vos journées ?
J’ai des journées très animées. En effet, je suis amenée à beaucoup échanger avec mes collègues pour trouver des solutions afin de construire des business plans corrects. Nous nous réunissons régulièrement avec les différentes équipes pour valider les nouvelles offres ou réfléchir sur les nouveaux projets. |
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Qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?
Je fais un métier très vivant. J’apprécie l’aspect opérationnel de ce poste. Cela me permet de voir le résultat de mon travail dans les magasins quelques mois plus tard. Par ailleurs, le maniement des chiffres nécessite de la rigueur. C’est cette dualité dans mon travail que je trouve très enrichissante. |
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À qui recommanderiez-vous ce poste ?
Je pense qu’il faut avoir un esprit d’analyse et une certaine rigueur de raisonnement pour manipuler les chiffres et les faire parler. Il est nécessaire d’être réactif et de savoir travailler avec des univers très différents comme le marketing et la finance. C’est d’ailleurs là tout l’intérêt car l’on peut voir lequel des deux domaines nous correspond le mieux pour ceux qui hésitent encore. |
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Ingénieur performance
Alexandre Lehericey
Ingénieur Performance des réseaux |
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Formation
Alexandre Lehericey est titulaire d’un baccalauréat scientifique. Après avoir suivi une classe préparatoire, il est admis à l’issue d’un concours dans une école d’ingénieur en télécommunications.
Expérience
Il débute sa carrière comme formateur chez un constructeur de télécoms avant de rejoindre l’équipe qui a monté le réseau 3G sur l’ensemble du territoire suisse. De retour en France, il est embauché chez Siemens où il exerce le métier d’ingénieur performance. |
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Pouvez-vous nous retracer les étapes clés de votre cursus ?
J’ai obtenu un diplôme d’ingénieur dans une école de télécommunications après avoir suivi deux années de classe préparatoire. J’ai commencé en qualité de formateur dans une entreprise de télécoms. Ceci m’a permis de comprendre ce qu’est un réseau dans sa globalité. Puis je suis parti à l’étranger (Suisse) dans un métier très opérationnel pour monter un réseau de 3G dans sa quasi-totalité sur tout le territoire. Ensuite, je suis revenu en métropole, chez Siemens où j’ai pris en charge une équipe de 10 personnes. |
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Qu’est-ce qui a guidé votre parcours professionnel ?
Mon intérêt de la technique. Le monde complexe des télécoms me fascine : il y a toujours de nouvelles technologies. La recherche de nouvelles rencontres m’a toujours poussé vers l’international. |
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Quel est exactement votre rôle ?
Mon rôle est d’apporter aux abonnés la meilleure qualité pour l’ensemble des services qu’un opérateur leur propose. Je dois garantir la meilleure performance possible sur les réseaux de télécommunications que nous vendons. |
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Avec qui êtes-vous en contact au quotidien ?
Je travaille beaucoup en équipe : nous discutons beaucoup de planning, répartition des tâches et aussi connaissance technique. Mes clients sont les opérateurs de télécommunications : je m’entretiens souvent avec eux pour connaître leurs attentes et leurs besoins. J’ai des échanges fréquents en interne avec différentes antennes d’Alcatel dans le monde entier pour me tenir au courant des innovations dans les différents centres de compétences. |
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Comment sont rythmées vos journées ?
Mes journées sont denses et variées. En général, j’ai toujours des points techniques et/ou des réunions de suivi des projets. Je me déplace aussi fréquemment pour rencontrer nos différents interlocuteurs, parfois même à l’étranger. |
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Qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?
Je fais un travail très complet. L’aspect international me motive énormément de même que le contact avec la technique. |
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À qui recommanderiez-vous ce poste ?
Je pense qu’il faut aimer travailler en équipe et en collaboration avec le client.
Il est nécessaire d’avoir d’une grande expertise technique. Le milieu cosmopolite,
dans lequel j’évolue, requiert une ouverture d’esprit et beaucoup de dynamisme. |
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Ingenieur projet SI
Fabrice Delbecq
Chef de projet |
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Formation
Après un bac D, Fabrice Delbecq a fait maths sup./maths spé., puis a intégré l’EPITA (École pour l’informatique et les techniques avancées), dont il sort diplômé en 1995.
Expérience
Dès sa sortie d’école, il entre dans une petite société toulousaine comme ingénieur d’études puis, en 1997, rejoint une SSII, Cap Gemini. Un an plus tard, il est embauché par une autre SSII, Data CEP, puis par Bouygues Télécom en 2000. Il est chez SFR depuis décembre 2001. |
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Pouvez-vous nous retracer les étapes clés de votre cursus ?
J’ai un parcours assez classique : bac, prépa, puis entrée à l’EPITA (École pour l’informatique et les techniques avancées) où j’ai été diplômé en 1995 avec une spécialisation en ingénierie des systèmes d’information. Dès ma sortie d’école, j’ai intégré une petite société toulousaine comme ingénieur d’études puis, en 1997, j’ai été embauché dans une SSII, Cap Gemini, qui m’offrait des perspectives techniques et fonctionnelles plus élargies. J’ai alors travaillé pendant un an sur les premiers développements de SFR, avant de rejoindre une autre SSII, Data CEP, toujours comme chef de projet, mais pour le compte de France Télécom. En 2000, je suis entré chez Bouygues Télécom. J’y suis resté jusqu’en décembre 2001, date à laquelle j’ai été recruté par SFR. |
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Qu’est-ce qui a guidé votre parcours professionnel ?
Un peu le hasard… et pas mal le marché du travail et les missions proposées par les différentes SSII que j’ai fréquentées. C’était l’époque du gros boom de la téléphonie mobile en France. Et au fil de mes expériences, mes connaissances se sont accumulées en matière de télécommunications. |
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Quel est exactement votre rôle ?
Le rôle du chef de projet est de prendre en charge les projets informatiques de A à Z, ou d’être l’un des interlocuteurs des projets plus transverses. Personnellement, je suis dans le domaine du back office, par définition très large. La majorité des projets, qui y sont menés, mettent en relation plusieurs chefs de projet apportant chacun leur savoir-faire et leurs connaissances dans leur domaine particulier. |
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Avec qui êtes-vous en contact au quotidien ?
Essentiellement avec trois types d’interlocuteurs : la maîtrise d’ouvrage (MOA) qui exprime ses besoins et à laquelle, nous, les maîtres d’œuvre du centre d’ingénierie de la mobilité, apportons des solutions techniques et fonctionnelles ; les autres chefs de projet ; et la tierce maintenance applicative (TMA), c’est-à-dire les sociétés qui développent techniquement les programmes répondant à notre cahier des charges. Ce qu’il faut bien intégrer, c’est que tous ces échanges se font en total partenariat ; nous, MOE (maîtrise d’œuvre), ne sommes pas de simples exécutants, mais bel et bien des partenaires projets des équipes de maîtrise d’ouvrage |
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Comment sont rythmées vos journées ?
Tout dépend de l’état d’avancement des projets. Les journées ne se ressemblent pas, en dehors des réunions régulières avec nos interlocuteurs. |
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Qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?
La diversité, l’autonomie, et le fait de travailler sur du concret : je vois les applications immédiates de tous les projets que je peux créer. |
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À qui recommanderiez-vous ce poste ?
Ni à un débutant, parce qu’il faut avoir trois ou quatre ans d’expérience pour connaître les étapes d’un projet et le fonctionnement de la maison, ni à quelqu’un de désorganisé. Il faut aussi savoir écouter, être ouvert et avoir « l’esprit projet », qui consiste à mettre en production ce que l’on nous demande, et tout faire pour cela. |
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Architecte |